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Qui est Stéphane Ferrer Yulianti, Photographe à Perpignan ?

Un photographe reporter et voyageur

Stéphane est un photographe basé à Perpignan. A 22 ans, il décide de découvrir l'Asie et l'Océanie, où il fait ses premiers pas dans le photoreportage. 

Fin 2017, il s'installe au Myanmar (Birmanie) où il y enseigne la photographie et travaille à l'organisation du Yangon Photo Festival.
 

Des reportages primées

Il a obtenu le D.U. de photojournalisme à l'Université de Perpignan et remporte la même année "découverte" au Festival Off - Visa pour l'image avec son reportage en Iran.
Son documentaire sur la Permaculture au Maroc est relayé par de nombreux médias et atteint 500 000 vues sur les réseaux sociaux. 
En 2018, il remporte le Prix « Nature et Environnement Puressentiel » au Grand Prix étudiant Paris Match. 

De l'international au local : Photographe à Perpignan

Les saisons estivales Il est le photographe de l'Office de Tourisme d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales où il sublime où il sublime le territoire niché entre mer et montagnes. Il intègre le Studio Hans Lucas en 2019, ce qui lui permet de publier ses photographies dans la presse nationale et internationale. Il anime des ateliers avec le Centre International du Photojournalisme à Perpignan durant le festival Visa Pour L'Image depuis 2020.

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Ma philosophie

S’effacer, pour mieux photographier. C’est surement là, ma seule religion.

Ne plus exister pour contempler le monde, ses merveilles, ses beautés. Pousser le sujet vers sa plus simple nature, entrer dans son intimité.

Comprendre sa joie, sa peine, son fou rire ou sa douleur. Ne plus être Stéphane, mais qu’un simple spectateur dans le vent : Invisible.

Entrer dans une foule euphorique brandissant Corps et Âmes des drapeaux Sang et Or, s’imprégner de l’ambiance. Capturer cette ambiance et la retranscrire en image, une simple image, une fraction de seconde d’une émotion qui a fait son temps. La partager. 

Vos évènements en un reportage photo. 

Donnez à vos évènements (Mariage, séminaire, entreprise) des images aux aspects authentiques, naturelles et légeres grâce à une approche journalistique du photographe. Son expérience terrain a permis à Stéphane Ferrer Yulianti à se faire discret tout en capturant les grands moments et faire ressentir l'essence même de l'action. 

Un photographe primé plusieurs fois

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FESTIVAL OFF - Prix découverte

Jeune reporter en Iran

En 2017, lors de ma deuxième participation au festival Off  en marge du festival Visa pour l'Image à Perpignan, j'exposai mon travail sur fait lors de mon séjour en Iran sur ce pays au multiples facettes. Jeune reporter amateur, je reçois le prix découverte.

Présentation de l'exposition :

L'Iran moderne :   une mosaïque de civilisations tapisse la surface du pays depuis la Perse antique. La poésie de Hafez se lit dans regard des Iraniens, quand les odeurs d'épices vous charment le long des étales. Les détails colorés des mosquées millénaires vous hypnotisent quand le soleil vous chuchote ses plus belles douceurs.

Des nomades Qashqâ'is dans leur grand espace, aux habitants de Téhéran qui fourmillent dans la capitale. De la jeunesse enivrée d'un fantasme de liberté, au berger qui s'applique à une tâche ancestrale. De l'expression du corps dans des fêtes clandestines, à l'expression de la foi dans les lieux de cultes, le peuple Iranien fascine par son addition de diversité.

GRAND PRIX PARIS MATCH- Prix Puressentiel

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Premiers pas en Birmanie

Nous sommes en 2018 lors que Paris Match me contacte pour me dire que je suis parmi les 24 finalistes pour leur Grand Prix Photoreportage étudiant. C'est une nouvelle des plus réjouissantes surtout quand on apprend quelques jours plus tard que 80 000 personnes avaient candidater pour la sélection. 
Le soir de lé cérémonie où les finalistes sont invités, le prix Puressentiel va être remis. Le silence raisonne dans la salle quand le nom du vainqueur est révélé. Mon nom. Encore sonné, je récupère mon prix sur scène dont le sujet sur le travail en Birmanie est récompensé. 

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Présentation du reportage :

Un champ de briques attend à être séché. Des habitations de fortunes, éphémères, sont venues marquer la limite d’une carrière d’argile à la sortie de Hpa-An, en Birmanie. Des coups de pioches rythment l’exploitation, quand la rotation des porteuses en fait la danse.

Nous sommes au cœur d’une communauté d’une trentaine de familles, se retrouvant chaque année pour une saison de six mois, dans la usine de briques. Ici, chaque membre à son utilité dans la chaîne de productions, quand l’âge définit le poste.
Si cette exploitation donne du travail aux plus jeunes, elle l’interdit aux moins de 13 ans, offre deux jours de repos par semaine et restreint la plage horaire. Des règles bienvenues pour une enfance aux pieds d’argile.

En 2013, 168 M d’enfants dans le monde seraient concernés par le travail, dont 85 Millions dans des conditions dangereuses selon le Bureau International du Travail

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